Discographie

Voix du ciel – 2019

Compilation d’extraits des 7 derniers enregistrements parue à l’occasion des 40 ans de l’ensemble

« Ce double CD compile superbement quarante années d’enregistrements qui font indéniablement référence … Comment ne pas être touché par cette musique si belle, par cette grande intériorité et sérénité, cette lumière, cette excellence stylistique. » Jérôme Gillet

Messes de Barcelone et du ms d’Apt – 2019

Répertoire de la Cour des Papes en Avignon – 5 Diapasons –

Fons Luminis – codex Las Huelgas – 2018

Diapason d’Or – sept. 2018

“(…) Après avoir compté parmi les pionniers de la redécouverte de la musique médiévale, après quatre décennies à faire découvrir et valoriser ces répertoires, l’ensemble Gilles Binchois se tient toujours au sommet de son art. Treizième diapason d’or !” Jacques Meegens – Diapason

“(…)Si d’aucuns se plongeront avec ravissement dans cette écoute pour satisfaire leur soif d’inconscient mystique, les autres y trouveront une restitution de grande qualité, servie par des voix parfaitement familières de ces répertoires. La plénitude, la souplesse, l’émission et la conduite du chant en font une référence. La réverbération naturelle de la nef de la Madeleine de Vézelay confère à ces chants une forme d’authenticité à laquelle nul ne peut demeurer indifférent (…)” Yvan Bouvard – Forumopera.com

Missa Virgo Prudentissima – Isaac – 2016

“Disons-le d’emblée : la Missa Virgo prudentissima telle que ressuscitée par l’ensemble Gilles Binchois et Dominique Vellard, accompagnée de plain-chant liturgique florentin conservé dans le manuscrit N. 41 du Duomo, constitue un apport décisif à la discographie, tant pour la qualité de la musique que pour la beauté de l’interprétation (…)” Loïc Chahine – Le Babillard

“Ce récital de polyphonie religieuse de l’âge d’or du contre-point a capella est le premier d’un ensemble vocal français à se hisser dans la cour des grands, celles des spécialistes anglais, des historiques Tallis Scholars et de leurs émules de Stile Antico, du Brabant Ensemble, etc. (…) D’une étourdissante variété, les vastes sections du Gloria et du Credo alternent avec de courtes plages de plain-chant immaculé, et débouchent sur un inoubliable Sanctus (…) ” David Fiala – Diapason

Cantica Sacra – 2015

“Depuis très longtemps on connaît bien l’intense activité de Dominique Vellard consacrée au répertoire vocal qui va du chant grégorien jusqu’au XVIIe siècle (…) Pourtant en dehors de ce répertoire prodigieux dans lequel il s’est investi, Dominique Vellard mène parallèlement une activité de compositeur principalement basée sur l’intérêt qu’il porte aux monodies et aux polyphonies occidentales. Mais Dominique Vellard, dans ses compositions s’inspire aussi d’autres traditions venues des quatre coins du monde, notamment celles du Maroc, de l’Inde, de l’Iran, de l’Espagne et aussi d’une contrée qui nous est encore plus familière : la Bretagne. Ce double CD nous permet donc de découvrir avec intérêt la façon dont Dominique Vellard aborde le répertoire sacré.” Michel Jakubowicz – On-Mag.fr

“(…) Vellard évite les harmonies trop datables, de l’époque baroque jusqu’à la fin du Romantisme, pour développer son propre langage, véritable pont entre le Moyen Âge et le XXIe siècle. On se surprend à imaginer que Pérotin, entendant cela, ne se serait pas senti dépaysé
plutôt que transporté sur une planète Mars médiévale. Le résultat est rien moins que troublant et envoûtant. La quête de Vellard a parfaitement abouti : chapeau.” SM – Quobuz

Polyphonies Oubliées – 2015

“(…) L’Ensemble Gilles Binchois et l’épatante Maîtrise de Toulouse rendent à ces musiques une dévotion simple et généreuse, un charme proche de la sensibilité populaire (…) La plénitude et la souplesse des voix, alliées à la pureté de la diction servent quelques perles : Pange lingua et Ave maris stella (…) ou encore Alleluia, O filii et filiae dont la verve naïve nous ravit. les timbres enfantins renouvellent la palette, et un grand naturel se dégage de ce projet érudit mais soucieux de la part la plus vivante des polyphonies anciennes.” Océane Boudeau – Diapason

Trialogue – 2012

“(…) ce “Trialogue” résulte de toute évidence d’une longue intimité et d’une réelle connivence entre ses protagonistes, la chanteuse indienne Aruna Saïram, le chanteur de musique médiévale Dominique Vellard, et le chanteur marocain Noureddine Tahiri, chacun accompagné de cordes et de percussions caractéristiques de sa tradition musicale. Ancré dans cette amitié ancienne, puis manifestement pensé et réalisé avec autant de soin que de patience, l’album nous touche par des enchaînements et des mélanges d’une exceptionnelle finesse, combinant dans sa vaste plage conclusive les trois cultures avec un naturel confondant.” David Fiala – Diapason

Missa Nunca fue pena mayor – Peñalosa – 2011

“(…) La réalisation vocale est de très bon niveau et parvient à rendre pleinement justice à la simplicité presque austère de la musique tout en faisant saillir son inventivité et en lui apportant la densité et l’animation qu’elle requiert. En s’appuyant sur leur connaissance et leur pratique des répertoires antérieurs, Dominique Vellard et ses chantres livrent une vision très orante et concentrée de la messe comme des motets, dont les élans les plus progressistes luisent peut-être avec d’autant plus d’éclat que l’on perçoit ici avec netteté la tradition dans laquelle ils s’inscrivent. Leur disque prend donc tout naturellement place parmi les meilleurs consacrés à Peñalosa (…)” Passée des arts.com

L’amor de lonh – medieval songs of love and loss – 2010

“(…) L’Ensemble Gilles Binchois remonte vers la source dans un portrait inspiré. La chanson d’ami y côtoie la cantiga de amor, plus dépendante, dans sa forme et ses enjeux, de la canso troubadouresque. La désepérance amoureuse prend aussi la forme de chansons séfarades, lourdes de nostalgie, et du grand chant courtois (…) La palme revient à un Lanquan di jorn où le chant de Dominique Vellard, rêvant à une passion fabuleuse, vire au modèle liturgique (la perfection de la cantillation !) ; tout comme à la complainte séfarade Esta montaña d’enfrente sublimée par une Anne-Marie Lablaude subtilement doloriste (…)” Robert Tellart – Diapason